Newsletter mars 2022

Newsletter mars 2022

DETOX, effet de mode ou réel bienfait santé ?


Depuis de nombreuses années, les magasines féminins, les réseaux et les émissions de télévision regorgent d’idées « détox » : des plantes aux jus de légumes en passant par le jeûne et la sève de bouleau, tout y est proposé, détaillé, suggéré…
Mais qu’en est-il réellement ? Est-ce vraiment bénéfique pour la santé ? Est-ce que ça fait perdre du poids ?
Il est difficile de faire le tri parmi toutes les informations qui circulent : entre les personnes assurant que la détox est un effet de mode, celles affirmant que notre corps est en capacité de se détoxifier seul, les grands adeptes qui se détoxifient toute l’année et les raisonnables qui ne se détoxifient qu’aux changements de saison, il me semblait important de faire le point sur l’utilité ou pas d’une détox.

Alors, non ! La détox n’est pas un effet de mode : c’est même une pratique ancestrale mais qui n’était pas pratiquée de la même façon qu’actuellement. L’alimentation suffisait à ce nettoyage.

Je m’explique :
Les légumes de saison du printemps : radis noir, céleri, pissenlit (si si, ça se mange !), les choux (brocolis, choux-fleurs…).
Les plantes de la détox : radis noir, céleri, pissenlit, et des dérivés soufrés dont le sulforaphane, extrait des… choux !

Alors, pourquoi prenons nous des compléments alimentaires pour procéder à ce nettoyage printanier alors que les anciens se contentaient de l’alimentation ? Pour moi, et de toute évidence, deux raisons principales :

  • Autrefois, nous ne mangions que les légumes de saison et il y en avait à tous les repas ! Aujourd’hui, la plupart sont lassés dès que le même légume est servi deux fois dans la même journée ou semaine.
  • Le monde actuel, notre façon de vivre, l’environnement, le stress sont beaucoup plus polluants pour notre organisme qui connait donc un surcroit de « travail ».

Par contre, même si en relançant nos fonctions métaboliques, la détox seule ne fait pas perdre du poids. Elle aide à éliminer, augmente notre métabolisme, facilite le drainage. Mais si elle n’est pas accompagnée d’un changement des habitudes alimentaires, d’une bonne hygiène de vie, d’une activité physique régulière, les résultats positifs sur la ligne ne seront, au mieux, que passagers.

Mais, qu’elle se fasse naturellement ou que nous l’aidions avec des compléments alimentaires, qu’est-ce que la détox ?

Nous avons 5 organes principaux qui interviennent dans tous nos métabolismes, dont celui d’élimination, au niveau de notre organisme. Ce sont les cinq émonctoires :

Les reins : notre centrale d’épuration
Ils filtrent les déchets hydrosolubles apportés par le sang et les éliminent par le biais de l’urine. Ce sont principalement des acides, issus de la dégradation des protéines. Ils ont un rôle essentiel dans l’équilibre des sels minéraux dans notre organisme (potassium et sodium) en ajustant leur élimination par les urines. Pour finir, ils participent à notre équilibre acido-basique, essentiel à un bon fonctionnement de tous les autres organes.

La peau : le seul émonctoire « externe »
La peau reflète notre état général : dès qu’il y a surcharge d’une fonction métabolique, le corps va chercher la porte de sortie la plus facile. Par sa surface très étendue, la peau est la solution de facilité. Les manifestations pourront être un simple teint terne mais aussi une transpiration acide (qui « brûle »), des boutons ou kystes (furoncles, acné…). D’ailleurs, en début de détox, si vous souffrez déjà de ces troubles, ceux-ci sont souvent augmentés passagèrement.

Les poumons : pas qu’une fonction respiratoire
Ils filtrent tous les polluants inhalés. Lorsqu’il y a trop d’acides dans l’organisme (stress important, sport excessif ou absent…), ils chasseront dans l’air expiré ce trop plein d’acides, notamment la nuit. D’où l’intérêt d’aérer votre chambre dix minutes minimum, avant votre coucher et au lever, tous les jours.

Les intestins : dispacheurs
Leur rôle est de redistribuer les minéraux, vitamines, nutriments à tous nos organes, après digestion, fractionnement et transformation. Ils éliminent ensuite les déchets et toxines issus de l’alimentation et de la digestion au travers des selles. Ils sont très fragiles et soumis à la qualité de notre hygiène de vie et alimentaire.

Le foie : l’éboueur
C’est la plus grosse glande de notre organisme et il participe à de nombreux métabolismes. C’est un organe vital et son bon fonctionnement est crucial pour que tous les autres organes fonctionnent correctement.
Ses rôles principaux :

  • Filtre et nettoie notre sang
  • Participe, avec le pancréas, à la gestion des sucres
  • Métabolise les graisses avec l’aide de la bile et de la vésicule biliaire
  • Synthétise le cholestérol
  • Dégrade les substances toxiques et les toxines
  • Régule toutes nos hormones (thyroïdiennes, sexuelles, pancréatiques…)
  • Maintien notre température corporelle à une température idéale.

Quand détoxifier ?
De façon générale et pour entretenir notre santé et notre immunité à son optimum, au moins deux fois par an : au printemps et à l’automne.

Pour qui ?
Pour tous, à partir de 12 / 13 ans (âge auquel le système hormonal adulte se met en place).
Cependant, la femme enceinte ou allaitante et les personnes étant en cours de traitement oncologique ne se détoxifieront pas avec des compléments alimentaires. Seule l’alimentation hypotoxique sera utilisée dans ces cas (limitation de l’apport des toxines dans l’alimentation : alimentation bio, de saison, riche en légumes et fruits, pauvre en sucres, avec des protéines de qualité).

Comment nettoyer notre organisme ?
Déjà, prendre conscience que si nous ne modifions pas notre alimentation et notre hygiène de vie, la détox ne sert à rien (ou pas à grand-chose). Les cures de détox se font pendant trois semaines à un mois.

La nature nous offre de nombreuses solutions naturelles (ces conseils sont donnés pour des personnes n’ayant pas de pathologie particulière, souhaitant entretenir leur bonne santé) :

L’aromathérapie

Pour un flacon de 10 ml :
HECT de romarin à verbénone 40 gouttes
HECT de citron 20 gouttes
HECT de menthe poivrée 20 gouttes (à enlever pour les épileptiques, en cas d’antécédents de convulsion)
HECT de carotte cultivée 20 gouttes
Huile végétale de colza ou olive compléter le flacon


Prendre 6 à 8 gouttes en sublingual le matin à jeun pendant 3 semaines.

La gemmothérapie

Les bourgeons de romarin et de genévrier seront les principaux bourgeons de la détox, mais pas les seuls.
5 gouttes de chaque le matin, à jeun pendant 3 semaines.

La sève de bouleau
Disponible fraiche au printemps dans beaucoup de magasin bio, elle se trouve aussi stabilisée toute l’année, mais attention à la qualité ! De même, sève de bouleau et jus de bouleau n’ont absolument les mêmes propriétés ni les mêmes moyens d’extraction.

En effet, la sève de bouleau est extraite à la montée de la sève dans l’arbre en faisant un petit trou dans le tronc de celui-ci (dans le respect de l’arbre bien entendu). En plus de nutriments, vitamines, oligo-éléments et minéraux ainsi récupérés, l’énergie vitale de l’arbre confère à cet élixir une puissance de drainage et de rééquilibrage de notre organisme qui est très intéressante.
Pour la sève fraiche, boire 150 à 200 ml le matin à jeun pendant 3 semaines.
Pour en savoir plus sur la sève de bouleau, je vous invite à consulter le site de Bertrand, récolteur de sève dans la vallée d’Iraty au Pays Basque : http://www.o-lurra.fr

Le jus de bouleau est une macération de feuilles de bouleau. Personnellement, je n’accorde pas beaucoup de valeur à ce produit (en comparaison avec la sève).

Cas particuliers
Il peut être nécessaire de faire des cures plus régulières, notamment si vous êtes polymédicamentés, souffrez de migraines ou de pathologies digestives, avez des troubles métaboliques (diabète ou cholestérol), des problèmes hormonaux (thyroïde, troubles menstruels, …), des douleurs chroniques, des allergies, des problèmes cutanés.
Dans ces cas-là, certaines précautions sont à prendre dans le choix de vos compléments alimentaires. Je vous invite donc à rendre conseil auprès de votre thérapeute, de votre pharmacien ou de votre médecin.

La recette du mois :

Gratin de blettes et saumon

Ingrédients :

  • Feuilles de blettes (vert + blanc)
  • Filets de saumon ou autre poisson un peu épais
  • Béchamel

Emincez le vert et le blanc des blettes en fines lanières et faites revenir dans une poêle chaude avec un peu d’huile d’olive, pendant une dizaine de minutes.
Pendant ce temps préparez votre béchamel :

  • 60 g d’huile d’olive
  • 60 g de farine semi-complète
  • 400 ml de lait entier ou demi-écrémé
  • Parmesan + piment d’Espelette + noix de muscade


Dans une casserole à fond épais, chauffez l’huile d’olive puis ajoutez la farine.
Délayez bien puis rajoutez petit à petit le lait, sans cesser de remuer. Une fois obtenu la consistance désirée, assaisonnez.

Enlevez la peau (et les arrêtes) de votre saumon et coupez-le en cubes un peu gros.
Rajoutez-les dans la poêlée de blettes. Faites deux tours de moulin « 5 baies ».
Versez le tout dans un plat à gratin et mélangez bien vos blettes / saumon avec la béchamel.
Enfournez à 180 °C à chaleur tournante pendant 20 à 25 minutes.


Bon appétit !

Tous ces conseils ne vous dispensent pas de suivre vos traitements ni de prendre conseil auprès d’un professionnel de santé.

Newsletter février 2022

Newsletter février 2022

Stress, troubles du sommeil, surcharge mentale, burn-out, immunité

Quel lien entre tous ces troubles ? Et quelles solutions au naturel ?

(la recette du mois : pate à crêpes et pate à tartiner maison – conseil aroma du mois : mélange anti-stress )

Voilà deux ans que nous vivons dans une ambiance anxiogène entretenue par la situation sanitaire et, pour certains, par la situation économique.
Beaucoup, au fil de ces deux dernières années m’ont demandé comment je faisais pour rester sereine face au contexte actuel. Je vais donc vous partager quelques-uns de mes secrets qui m’ont permis de ne pas me laisser envahir par le stress ambiant.
Bien qu’étant une éternelle optimiste, le fait que les médias (presse écrite, radios et télévision) n’ont pas beaucoup d’autres sujets que le covid 19, le vaccin, les chiffres de vaccinés, les critiques des anti-vax, aurait eu un impact sur mon état émotionnel si je n’avais pas eu pléthore de moyens à ma disposition pour mieux appréhender la situation.
Tout d’abord, cela fait bien longtemps que je « zappe » dès que les politiques ou les journalistes évoquent de près ou de loin la situation sanitaire actuelle.
Je continue à m’informer en recherchant moi-même les informations (sur les vaccins, le pass sanitaire) qui sont nécessaires à ma compréhension. J’évite ainsi le stress provoqué par les différents propos alarmistes.

Mais le stress qu’est-ce que c’est ?

Il existe 2 types de stress :

Anxiété et stress chronique, quelle différence ?

Le stress chronique est induit par des situations qui provoquent des peurs face à une menace connue.
L’anxiété est la réponse à une menace vague ou inconnue ; l’anxiété se manifeste lorsque nous croyons qu’un évènement dangereux ou malheureux peut se produire et que nous l’anticipons.

Dans les deux cas, notre organisme puise dans ses réserves de magnésium pour essayer de palier aux effets néfastes du stress sur notre métabolisme. Effectivement, le magnésium intervient dans plus de 300 réactions métaboliques au sein de notre organisme.
80 % de la population française est carencée en magnésium et ces carences augmentent le stress ; c’est donc un cercle vicieux qu’il est important de prendre en compte dans la gestion du stress.

Il est donc nécessaire de se supplémenter en magnésium, surtout lorsque nous sommes soumis à une situation stressante sur du long terme ou anxieux de nature :

– Par le biais de l’alimentation : chocolat noir à + 70 %, céréales complètes, oléagineux, légumineuses, certaines eaux…

– Avec des compléments alimentaires : bien choisir les sels de magnésium utilisés pour favoriser l’assimilation et éviter les troubles digestifs (citrate de Magnésium, bisglycinate de magnésium, magnésium marin). La supplémentation concomitante en vitamines du groupe B, notamment B1 et B6, permettra une meilleure absorption.
De même, l’accumulation de stress interfère avec la qualité de notre sommeil et le manque de sommeil augmente notre sensibilité au stress.

En plus d’un apport en magnésium, vous pouvez utiliser nombre de méthodes naturelles pour gérer votre stress. Aucune n’est meilleure que l’autre ; chacun doit s’approprier celle(s) qui va convenir au mieux, selon ses habitudes de vie, ses goûts, son plaisir (essentiel pour que cela soit efficace). En voici quelques exemples :

  • La cohérence cardiaque
  • La sophrologie
  • Le yoga
  • La luminothérapie
  • La méditation
  • L’activité physique : sport, marche douce, jardinage… peu importe, mais elle doit être adaptée à votre âge, votre morphologie, votre état de santé et votre plaisir
  • La sylvothérapie ou Shinrin-yoku ou bain de forêt
  • L’olfactothérapie : le pouvoir des odeurs pour apaiser le mental et l’esprit. Les huiles essentielles sont une aide précieuse. En dehors du fait de choisir une huile essentielle selon votre état émotionnel du moment, il est important d’utiliser une huile essentielle dont la fragrance vous plait.

Quand peut-on parler de trouble du sommeil ?

Certaines personnes évoquent des troubles du sommeil parce qu’ils se réveillent plusieurs fois dans la nuit. Cependant, si vous vous endormez sans souci et que vous vous réveillez et vous rendormez en suivant, ce n’est peut-être pas un trouble du sommeil. En effet, il est normal de se réveiller entre chaque cycle.

Le sommeil est découpé en cycles et une nuit est composée de 3 à 7 cycles de 90 à 120 minutes.
La durée de chaque cycle et le nombre de cycles par nuit varient selon l’âge.
Entre chaque cycle, une phase de latence : elle dure de quelques secondes, chez le nouveau-né à plusieurs minutes en vieillissant. D’où l’impression de ne pas dormir correctement.

Plusieurs éléments peuvent perturber notre sommeil :

L’hormone qui intervient dans l’endormissement et de façon plus générale dans la qualité de notre sommeil, est la mélatonine.
Produite par notre cerveau, sa synthèse se fait la nuit avec un pic vers 3 h du matin et s’arrête au lever du jour.
Elle est fabriquée à partir de la sérotonine, aussi appelée hormone du bonheur, elle-même produite grâce à un acide aminé : le tryptophane.

Le rôle de l’alimentation dans le sommeil

Pour relancer la synthèse de la mélatonine, l’alimentation et l’hygiène de vie sont très importants.

Le goûter : vers 17 h, collation sucrée + gras végétal

Quelques aliments riches en tryptophane :
Banane
Amandes
Chocolat noir
Noix de cajou
Graines de courge

Goûter anti-stress : 1 banane + 2 carrés de chocolat noir + 1 poignée d’amandes non grillées, non salées

Si vous n’avez pas l’habitude de goûter, vous pouvez rendre simplement quelques oléagineux avec du chocolat noir

Un diner léger, pris 2 à 3 h avant le coucher, évitera l’élévation de la température corporelle se produisant pendant la digestion et s’opposant à l’endormissement.
Privilégiez les légumineuses, les féculents complets, les poissons et les viandes blanches (dinde et poulet, principalement), tous riches en tryptophane. Les légumes et les fruits de saison pour un apport en micro et macro nutriments

Les dangers du manque de sommeil :

Il est donc important de gérer son stress au quotidien et de bien dormir pour maintenir ou retrouver une bonne santé générale.

Le conseil aroma du mois :

HECT Orange douce (70 gouttes)
HECT camomille noble  (30 gouttes)
Huile végétale de Colza compléter un flacon de 10 ml


Mettre 3 ou 4 gouttes sur les poignets et utiliser en olfactothérapie lors de toute situation de stress, en cas d’angoisse.
Vous pouvez, si vous avez un terrain anxieux, appliquer quelques gouttes sur votre plexus solaire et votre chakra du cœur en systématique matin et soir.

Dans des situations de stress important, associées ou non à des troubles du sommeil, vous pouvez ajouter la voie orale : pour les adultes et les enfants de plus de 12 ans : 4 gouttes du mélange 3 à 4 fois par jour en sublingual.
 
Ces deux huiles essentielles peuvent être utilisées en diffusion, dans un diffuseur ultra sonique (5 à 10 gouttes de chaque).
Vous pouvez bien sûr choisir d’autres huiles essentielles anti-stress suivant votre plaisir et votre état émotionnel.

Si rien n’est fait de nombreux dérèglements métaboliques se produisent et déclenchent des troubles plus graves.
La surcharge mentale et / ou le burn-out  Quand on tire trop sur la corde, que le stress chronique est installé depuis longtemps et que nous n’arrivons pas à trouver une solution pour le gérer, la phase d’épuisement se met en
place : épuisement physique, psychique et nerveux.
L’accompagnement médical (médecin, psychiatre ou psychologue) est souvent nécessaire mais les médecines douces peuvent accompagner et compléter les traitements mis en place.
Surtout n’ayez pas honte de « ne plus y arriver », d’en parler et de vous faire aider ; cela peut arriver à tout le monde !

La baisse de l’immunité

L’exposition chronique à des environnements sociaux défavorables comme la précarité ou des situations anxiogènes augmentent le risque de pathologies infectieuses.
En effet, nous n’avons plus à prouver le lien entre notre système immunitaire et notre microbiote intestinal. Et ce dernier est très sensible au stress. Notre immunité baisse et laisse la porte ouverte aux virus, bactéries et autres pathogènes.
Là encore, ne pas laisser le stress nous envahir est important. Pour booster votre immunité, vous pouvez :

  • Prendre du zinc et de la vitamine D naturelle
  • Augmenter votre apport en fruits et légumes de saison
  • Faire des cures de probiotiques, notamment la souche de Lactobacillus Rhamnosus GG, de nombreuses fois étudié pour sa capacité à améliorer notre immunité et agir sur les pathologies ORL
  • Appliquer des huiles essentielles sous la voute plantaire (lien vers huiles essentielles de l’hiver)
  • Et bien sûr, gérer votre stress

Prenez soin de vous et de votre corps, il vous le rendra bien et vous serez plus fort !

La recette du mois :

Pâte à crêpes légère :
3 œufs
210 g de farine de blé ou 190 g de farine de riz complète (pour des crêpes sans gluten)
½ litre de lait
1 verre de cidre
1 cuillère à soupe d’huile végétale de tournesol oléique (qui peut être chauffée sans souci)
50 g de sucre de coco ou de sucre de palmier
2 sachets de sucre vanillé
Le zeste d’une orange ou 4 gouttes HE d’orange douce

Battez les œufs avec le sucre de coco et le sucre vanillé jusqu’à obtenir une préparation très mousseuse.
Rajoutez petit à petit la farine en continuant à mélanger au fouet.
Ajoutez l’huile, puis versez le lait progressivement jusqu’à obtenir une pâte lisse.
Pour finir, ajoutez le verre de cidre et le zeste d’orange.

Pâte à tartiner :
100 gr de poudre de noisette
200 gr de chocolat noir pâtissier
30 gr de sucre de palmier ou de sucre de coco
100 ml de lait végétal de noisette
50 ml d’huile végétale de tournesol ou de cameline ou de noisette
Mixez votre poudre de noisette jusqu’à obtenir une pâte
Pendant ce temps, dans une casserole faites fondre le chocolat coupé en morceaux avec le lait et le sucre
Hors du feu, rajoutez votre pâte de noisette et l’huile végétale. Emulsionnez le tout jusqu’à obtenir un mélange bien lisse (si besoin, vous pouvez vous aider du mixer).
Transvasez dans un pot pouvant être fermé hermétiquement.

Newsletter janvier 2022 :

Newsletter janvier 2022 :

Les bonnes résolutions étant à l’honneur en ce début d’année, nous allons donc nous tenir à une publication d’une newsletter, en chaque début de mois. Celles-ci seront composées du conseil aroma du mois, la recette du mois, ainsi que tous les prochains événements.

Le conseil aroma du mois :

Angines, maux de gorge, trachéite, laryngite.


Pour un flacon compte gouttes de 10 ml
HECT thym à thujanol 50 gouttes
HECT tea tree 25 gouttes
HECT lemongrass 25 gouttes
huile végétale d’olive ou de colza Compléter le flacon


Adulte : prendre 6 gouttes du mélange 3 à 4 fois par jour en sublingual ou sur une cuillerée de miel et masser en regard de la zone douloureuse 10 à 15 fois par jour.
Enfant de 6 à 12 ans : 3 gouttes du mélange sur une cuillerée de miel 3 fois par jour et massage en regard de la zone douloureuse 6 à 8 fois par jour.
Enfants de 3 à 6 ans : uniquement application du mélange 4 fois par jour sur la gorge.
Les enfants de moins de 3 ans n’utiliseront ce mélange que sur avis d’un professionnel de santé ou d’un thérapeute avisé et formé à l’aromathérapie.


Aucune contre indication.
Les femmes enceintes et allaitantes favoriseront l’usage local plutôt que la prise orale.

La recette du mois :

Ingrédients : 1 courge spaghetti, lardons, crème fraiche entière, ail, persil, parmesan, 1 jaune d’oeuf par personne (facultatif)


Préchauffez le four à 180°C
Coupez la courge en deux dans le sens de la longueur et enlevez les graines au milieu.
A l’aide d’un presse-ail, pressez 1 gousse d’ail dans les deux moitiés de courge et ciselez du persil.
Ajoutez un filet d’huile d’olive.
Sur la plaque du four recouverte d’un papier sulfurisé, déposez les deux moitiés de courge côté peau vers le haut (partie creuse sur la plaque).
Laissez cuire 40 minutes.
Pendant ce temps faites revenir les lardons dans une poêle chaude sans ajout de matière grasse.
Sortez la courge du four une fois cuite et à l’aide d’une fourchette grattez l’intérieur de la courge afin de séparer la chair de la peau (vous verrez c’est très facile).
Mettez les spaghettis ainsi obtenus dans la poêle avec les lardons ainsi que le persil et l’ail qui ont cuits avec la courge
Laissez mijoter quelques minutes.
Rajoutez de la crème fraiche.
Servez bien chaud ; vous pouvez ajouter un jaune d’œuf cru sur chaque assiette.

A vos agendas :

22/01
  • Conférence médiathèque d’Orthez
  • La nutrition santé
05/02
  • Journée de formation
  • L’aromathérapie Familiale

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Les Cahiers de Stef : les recettes hivernales

Les Cahiers de Stef : les recettes hivernales

Les Cahiers de Stef ce sont des livres écris par moi-même, Stéphanie Lauga.

Vous pouvez y retrouver des conseils sur la nutrition santé et des recettes de saison, faciles et ludiques, mais aussi des idées de menus sur 3 semaines. Tout cela réuni dans un seul ouvrage ludique et très imagé.

Stéphanie Lauga

Alias Stef, ex préparatrice en pharmacie, naturopathe aromatologue, maman de 2 enfants : « j’ai toujours aimé concocter des bons petits plats à mes enfants pour leur donner envie de manger de tout et de découvrir de nouvelles saveurs, d’autant que Thomas, mon fils est né allergique aux oeufs, ce qui m’a poussé à me réinventer sur l’alimentation. N’ayant pas toujours le temps, j’ai, au fil des années, trouvé des solutions pour mettre en application le principe de la nutrition santé avec des recettes simples, rapides et gourmandes. »
Tout au long de ma vie professionnelle, souvent avec des horaires non adaptés à la vie de famille, j’ai dû composer pour répondre aux besoins de tous.

Vaccin Covid : pour ou contre ? choisissons en toute connaissance…

Vaccin Covid : pour ou contre ? choisissons en toute connaissance…

Selon les dernières annonces de notre gouvernement, nous avons « le choix » entre nous faire vacciner pour pouvoir continuer à vivre normalement ou rester chez nous sans plus aucun de nos droits à la liberté de circuler évoquée dans les droits universels de l’homme : L’article 13 de la Déclaration universelle des droits de l’homme établit deux droits : « Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l’intérieur d’un État » et « toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays ».

Depuis un an, ces simples droits nous ont été suspendus sans que nous ne réagissions pour la simple et bonne raison que la plupart des concitoyens « terriens » ont conscience que cela est nécessaire.

Cependant, nous étions toujours dans des actes de prévention non invasifs de notre corps et de notre santé.

A l’heure actuelle, je ne peux que constater que les études ne sont pas suffisantes pour connaitre les retombées sur la santé de tous d’ici quelques années.

Actuellement, les études démontrent que les vaccins sont efficaces principalement sur les personnes ayant un risque de développer des formes graves. Paradoxalement, contrairement à ce que nous souhaitons nous faire croire, à aucun moment une personne vaccinée protège les autres de toute contamination ; bien au contraire, les « vaccinés » peuvent être des porteurs sains et donc contaminer d’autres personnes sans le savoir. D’autant que je vois de plus en plus de personnes qui laissent tomber les gestes barrières sous prétexte qu’elles sont vaccinées.

Ne constatons-nous pas une recrudescence de cas depuis le déconfinement et l’autorisation de ne plus porter le masque ?

Les vaccins diminuent les formes graves mais pas le nombre de cas de contaminations.

En début d’année, l’Etat Français, ainsi que les autres pays partout dans le monde ont clairement signifié que Israël serait le pays référent quant à l’efficacité des vaccins puisque plus de 55% de la population ont reçu deux doses, favorisant une chute du nombre de cas et la levée de restrictions.

Pourtant depuis le 21 juin, Israël enregistre plus de 100 nouveaux cas par jour, après n’en avoir recensé quotidiennement qu’une poignée pendant des semaines ; ce chiffre augmente et est proche des 300 nouveaux contaminés identifiés par jour. Selon des chiffres officiels, environ la moitié des nouveaux cas sont recensés parmi des enfants et l’autre moitié chez des adultes pour la plupart vaccinés (masques ?).

Ce rebond est clairement imputé au très contagieux variant Delta, devenu « la souche principale » du virus en Israël, conduisant à « un changement considérable dans la dynamique de transmission », a déclaré Ran Balicer, également directeur des innovations chez Clalit, principal assureur santé israélien. « Il existe un signe préliminaire d’une efficacité moindre du vaccin face aux cas modérés » liés à ce variant, par rapport au variant Alpha, a-t-il ajouté. « Mais il est trop tôt et difficile de déterminer à quel point. »

Mais cela s’explique aussi : durant les 20 ans de carrière en officine, j’ai dû expliquer chaque année pourquoi il était nécessaire de renouveler l’injection du vaccin contre la grippe saisonnière. Selon le site vaccination-info-service.fr du Ministère de la Santé : la vaccination contre les virus grippaux saisonniers concerne les personnes à risque de complications, notamment les personnes âgées, celles atteintes de certaines maladies chroniques, les femmes enceintes et les personnes obèses. Elle permet à la fois :

  • de réduire le risque d’être contaminé par la grippe ;
  • de réduire le risque de faire des formes graves de la grippe.

(…)

Les souches de virus de la grippe en circulation ne sont pas les mêmes d’une année à l’autre et la durée de protection du vaccin peut s’estomper après quelques mois. C’est pourquoi il faut se faire vacciner chaque année.

Et on voudrait nous faire croire que les vaccins anti-covid réalisés à partir de la souche Alpha sera efficace sur tous les variants existants ?

Et quid des expériences passées, notamment de l’épidémie de grippe H1N1 (qui est, je vous le rappelle, un coronavirus lui aussi) de 2009 où moins de 6 millions de personnes ont été vaccinées et où nous n’avons pas été confinés mais juste poussés à respecter les gestes barrières. Nous avons réussi à combattre cette épidémie, comme chaque année nous arrivons à combattre les grippes saisonnières et les épidémies de gastro, qui elles aussi font chaque année de nombreux morts

Au 8 juillet 27 millions de français ont reçu les 2 doses du vaccin covid et pourtant l’épidémie continue à progresser ; pourtant presque 5 fois plus de personnes sont vaccinées pour ce virus versus celui de la grippe H1N1 (6 millions).

De plus, l’Etat souhaite nous imposer une vaccination alors que non seulement tous les vaccins n’ont pas obtenu une AMM standard (AMM : Autorisation de Mise sur le Marché, obligatoire pour toute commercialisation d’un médicament quel qu’il soit) mais une AMM conditionnelle.

Une autorisation de mise sur le marché conditionnelle permet l’autorisation de médicaments qui répondent à un besoin médical non satisfait avant que des données à long terme sur l’efficacité et la sécurité ne soient disponibles. Cela est possible uniquement si les données d’efficacité et de sécurité disponibles sont positives et que les bénéfices de la disponibilité immédiate du médicament l’emportent sur le risque inhérent à l’absence de recul important. Une AMM conditionnelle peut être envisagée dans des situations d’urgence en réponse à des menaces pour la santé publique à l’image de la Covid-19. Une fois qu’une AMM conditionnelle a été accordée, les laboratoires doivent fournir les données complémentaires provenant d’études nouvelles ou en cours, dans des délais fixés par l’EMA pour confirmer le rapport bénéfices / risques positif. Une AMM conditionnelle est accordée pour un an et peut être renouvelée. Lorsque les autorités européennes ont reçu et évalué toutes les données complémentaires exigées, l’AMM conditionnelle peut être convertie en une AMM standard.

Cela signifie que les vaccins sont toujours à l’étude et qu’il subsiste de nombreuses questions quant à l’efficacité et à l’innocuité des vaccins.

Selon le site vie-publique-France

Quelles sont les quatre phases d’un essai clinique ?

Les premiers essais cliniques sur l’homme débutent après l’obtention de résultats satisfaisants lors de la phase pré-clinique. Ils sont strictement encadrés par la loi et ne peuvent démarrer qu’après avis favorable du comité de protection des personnes et autorisation de l’ANSM. Les quatre phases d’un essai sont les suivantes :

  • Phase I : essais effectués sur un petit groupe de volontaires non malades (vingtaine) afin de vérifier les doses tolérables du médicament chez l’homme et son devenir dans l’organisme ;
  • Phase II : essais effectués sur quelques centaines de participants atteints de la maladie ciblée. La posologie optimale du produit est déterminée et les effets secondaires observés ;
  • Phase III : essais effectués sur une grande population de volontaires atteints de la maladie ciblée (jusqu’à plusieurs milliers), sur plusieurs sites. Il s’agit de comparer l’efficacité du médicament en développement à celle d’un traitement déjà existant et/ou à celle d’un placebo, c’est-à-dire un traitement sans activité pharmacologique. Cette phase, qui dure plusieurs années, vise à répondre à la question du bénéfice du médicament pour le patient ainsi qu’à identifier les risques potentiels. On parle de rapport bénéfice/risque. En parallèle, se déroule une phase de développement industriel qui détermine le mode d’administration et conditionnement du principe actif. C’est à l’issue de la phase III que le dossier AMM constitué peut être soumis à l’ANSM ou aux autorités européennes de santé  ;
  • Phase IV : essais en phase de surveillance effectués à grande échelle et sur le long terme, après l’obtention de l’AMM. On parle de pharmacovigilance.

L’autorisation de mise sur le marché des médicaments en 9 questions | Vie publique.fr (vie-publique.fr)

Nous en sommes à la phase 3 et il est bien spécifié que normalement les tests sont effectués sur une population VOLONTAIRE et sur PLUSIEURS ANNEES ; donc il n’est pas légal dans cette phase de nous imposer la vaccination et il est donc légitime de pouvoir refuser…

De plus, selon l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé)

  • La Constitution de l’OMS établit que «la possession du meilleur état de santé qu’il est capable d’atteindre constitue l’un des droits fondamentaux de tout être humain».
  • Le droit à la santé comprend l’accès, en temps utile, à des soins de santé acceptables, d’une qualité satisfaisante et d’un coût abordable.
  • Pourtant, environ 100 millions de personnes dans le monde passent chaque année sous le seuil de pauvreté en raison de leurs dépenses de santé.
  • Les groupes vulnérables et en marge de la société ont tendance à supporter une part beaucoup trop élevée des problèmes de santé.
  • La couverture sanitaire universelle est un moyen de promouvoir le droit à la santé.
  • Une autre caractéristique des approches fondées sur les droits est la participation significative. La participation signifie que les parties prenantes nationales – y compris les acteurs non étatiques tels que les organisations non gouvernementales – participent de manière significative à toutes les phases de la programmation : évaluation, analyse, planification, mise en œuvre, suivi et évaluation.

Toujours selon l’OMS

Le «droit de jouir du meilleur état de santé possible» implique que soient réunis un ensemble de critères sociaux favorables à l’état de santé de tous, notamment la disponibilité de services de santé, des conditions de travail sans risque, des logements appropriés et des aliments nutritifs. La réalisation du droit à la santé est étroitement liée à la réalisation des autres droits de l’homme, notamment le droit à l’alimentation, au logement, au travail, à l’éducation, à la non-discrimination, à l’accès à l’information et à la participation.

Le droit à la santé suppose à la fois des libertés et des droits.

  • Les libertés comprennent le droit de l’être humain de contrôler sa propre santé et son propre corps (par exemple les droits sexuels et génésiques), ainsi que le droit à l’intégrité (par exemple le droit de ne pas être soumis à la torture et de ne pas être soumis sans son consentement à un traitement ou une expérience médicale).
  • Les droits comprennent le droit d’accès à un système de protection de la santé qui garantisse à chacun, sur un pied d’égalité, la possibilité de jouir du meilleur état de santé possible
  • Responsabilisation: Les États et les autres entités responsables doivent rendre compte de la mesure dans laquelle ils respectent les droits de l’homme.
  • Universalité: Les droits de l’homme sont universels et inaliénables. Ils doivent être respectés pour chaque personne, partout dans le monde.

Selon la constitution des droits de l’homme et du citoyen de 1789

Art.4 La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.

Vu que le Gouvernement et le Ministère de la Santé tendent à nous dire que les personnes vaccinées sont protégées, il semble entendu que les personnes non vaccinées ne peuvent contaminer les personnes vaccinées et donc ne nuisent pas à autrui.

Art. 5.  La Loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n’est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elle n’ordonne pas.  

Il n’y a, à l’heure actuelle, aucune loi nous imposant de se faire vacciner

Selon la Constitution du 27 octobre 1946

  • 1. Au lendemain de la victoire remportée par les peuples libres sur les régimes qui ont tenté d’asservir et de dégrader la personne humaine, le peuple français proclame à nouveau que tout être humain, sans distinction de race, de religion ni de croyance, possède des droits inaliénables et sacrés. Il réaffirme solennellement les droits et libertés de l’homme et du citoyen consacrés par la Déclaration des droits de 1789 et les principes fondamentaux reconnus par les lois de la République.
  • Chacun a le devoir de travailler et le droit d’obtenir un emploi. Nul ne peut être lésé, dans son travail ou son emploi, en raison de ses origines, de ses opinions ou de ses croyances.

Selon la Haute Autorité de Santé et le Code de Santé Publique

Droit à l’accès aux soins et au choix du médecin

  • le droit à la protection de sa santé : garantie de l’égal accès de chacun aux soins nécessités par son état de santé, toute discrimination étant proscrite (art. L 1110-3 du CSP) ;
  • le droit de bénéficier des soins les plus appropriés et des thérapeutiques les plus efficaces et garantissant sa sécurité sanitaire (art. L 1110-5 du CSP) ;
  • le droit au choix du médecin ou de l’établissement de santé (art. L 1110-8 du CSP) ;
  • le droit à la continuité des soins.

Droit à l’information

  • le droit à l’information sur son état de santé, comme au respect de sa volonté de ne pas être informée sur son état de santé (art. L 1111-2 du CSP) ;
  • le droit à une information de qualité : elle doit être accessible et loyale ;
  • le droit à l’accès direct à son dossier médical (art. L 1111-7 du CSP) ;

Droit à participer à la décision médicale ou consentement aux soins

  • le droit à participer activement aux décisions médicales qui le concernent ou décision médicale partagée (art. L 1111-4 du CSP) ;
  • le droit de refuser un traitement ou un acte médical (art. L 1111-4 du CSP) ;

4. Droit au respect de la personne soignée

Je ne reprendrais pas point par point toutes les incohérences à relever entre le discours de Mr le Président Macron et tous les différents textes de lois qui régissent notre Pays. Donc à moins qu’il ne réforme toutes ces lois, il n’est pas dans la capacité de mettre en application ses désidératas.  

Cet article est une information basée sur des articles, des chiffres et des études toutes tirées des sites officiels de la République Française. Il n’a pas été rédigé pour vous conseiller de ne pas vous faire vacciner mais uniquement pour que chacun, de façon démocratique, puisse prendre une décision en toute connaissance de cause.

Souffrant d’une maladie auto-immune, de part mon ancien métier de préparatrice en pharmacie et de mon métier actuel de naturopathe, je suis sensible à la protection de la santé de chacun (y compris la mienne et celle de mes proches) qui passe par les gestes barrières, la responsabilité de chacun et l’immunité par une bonne hygiène de vie, un équilibre émotionnel et tous les moyens naturels mis à notre disposition et n’interférant pas à l’intégrité de notre organisme et de nos capacités naturelles à nous défendre !

Je me base sur le fait que tout au long de ma vie professionnelle en officine, sans me faire vacciner pour ces pathologies, et bien que très exposée, je n’ai jamais eu la grippe ou la gastro, pourtant très contagieux, certainement parce que j’ai respecté mon corps ainsi que les gestes barrières…

Chacun doit choisir s’il souhaite se faire vacciner en pesant le bénéfice risque sur sa santé sans écouter les avis des uns et des autres. N’hésiter pas à consulter les études sérieuses proposées notamment sur le site de l’ARS.

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